Airbnb c'est FINI ! 😨




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Le modèle économique de l’entreprise californienne peine à convaincre, alors que les critiques se font de plus en plus virulentes contre ses excès. Partout, les législations nationales se renforcent.

Airbnb, un “marché de niche” ? L’affirmation peut prêter à sourire, tant la petite start-up des débuts est devenue un mastodonte de la location en ligne, proposant, sur la seule ville de Paris, pas moins de 60.000 logements . C’est pourtant la très sérieuse banque Morgan Stanley qui l’affirme : la croissance des services d’Airbnb accuse le coup, que ce soit en Europe ou aux États-Unis.

Un business model à bout de souffle
Selon la banque américaine , l’incrément de clientèle de la plateforme n’a été que de 3,3% en 2017, contre 8% l’année précédente. Sa notoriété plafonne désormais à 80%. Les craintes relatives à la sécurité ou à la vie privée des loueurs ou locataires, des critères en hausse de 14%, sont passées par là.

Conséquence : Morgan Stanley a réduit les perspectives de croissance d’Airbnb à “seulement” 6% du marché de l’hébergement en Europe et aux États-Unis d’ici à 2020, contre une prévision initiale de 9%.

Selon la même étude, le pourcentage de voyageurs ayant utilisé les services d’Airbnb au cours des douze derniers mois est en hausse de 25%, soit trois points de plus que l’an passé, contre 8 points de plus lors de la période précédente.

D’autant que la fronde s’organise. À Paris au moins 10% des loueurs dépassent les 120 jours maximum de location autorisés par an et réalisent plus de 25% du chiffre d’affaires de l’entreprise. L’adjoint au maire Ian Brossat ne décolère pas .

Selon l’édile, et alors que le site se vante d’avoir implémenté un algorithme bloquant automatiquement les locations à 120 jours… dans les seuls quatre premiers arrondissements de la capitale, “Airbnb présente comme un geste de bonne volonté une annonce qui en réalité enfreint la loi.

Cela veut dire en creux qu’Airbnb n’appliquera pas la loi”. Le décret prévoyant des sanctions pourrait bientôt être publié, et la limite annuelle rabaissée à 90, voire 60 jours, comme cela se pratique désormais dans d’autres métropoles mondiales.

Des excès moins tolérés
Malgré les contorsions sémantiques dont s’est fait une spécialité le directeur France d’Airbnb, Emmanuel Marill, le vernis “collaboratif” de la plateforme résiste de moins en moins à l’analyse comme aux assauts des journalistes.

Sur le grill de la matinale de France Inter, le dirigeant s’est aussi vu répondre, par un Nicolas Demorand très remonté, qu’il présentait “comme un geste responsable, ce qui n’est jamais que la loi”.

Emmanuel Marill a botté en touche, et s’est retranché derrière d’évanescentes évaluations de sa “contribution à l’économie française”…

Critiqué dans tous les camps
Le monde politique n’est pas en reste. Dans une tribune publiée au début de l’automne, trois élus LREM accusent Airbnb “de priver le marché locatif d’un nombre important de logements”, de vider le centre-ville parisien de ses habitants, ce qui “génère (…) des classes d’écoles qui ferment, des commerçants de proximité qui disparaissent (…), une vie de quartier qui se détériore”.

Concernant l’optimisation fiscale , les élus LREM déplorent enfin une situation “terriblement injuste” au regard des charges et normes diverses qui pèsent sur les hôteliers et professionnels du secteur.

Conséquence de ces abus, les législations deviennent de plus en plus strictes. En France, les députés ont voté, début décembre, le relèvement de la taxe de séjour sur les hébergements loués par des plateformes de type Airbnb. Le texte autorise les collectivités locales à voter un prélèvement de 1% à 5% par nuitée.

Lien direct de la vidéo : https://youtu.be/i_ETs4IlcrM

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